Contrat de rivière Dyle-Gette

vendredi 14 décembre 2018

Hydroélectricité : questions - réponses

La Belgique s’est fixée comme objectif de produire, à l’horizon 2020, 13% de son énergie à partir de sources renouvelables. Si les énergies éolienne et solaire sont les plus connues, l’hydroélectricité attire aussi l’attention. En Wallonie, la majorité des nouveaux projets se situent sur les grands ouvrages d’art des voies navigables. Mais, la réhabilitation de 100 à 200 anciens petits sites (vannes,  moulins à eau) pour installer des micro-centrales hydroélectriques sur des plus petits cours d’eau est aussi envisagée.

Le bassin Dyle-Gette a accueilli par le passé de nombreux moulins à eau. Une partie de ses rivières offrent les caractéristiques nécessaires à la production d’énergie hydraulique. Ce n’est donc pas surprenant qu’une dizaine de propriétaires riverains aient marqué un intérêt pour la matinée d’informations et d’échanges sur l’hydroélectricité, organisée par le CRDG ce 26 novembre à l’Espace Corlier d’Incourt.

Synthèse de cette matinée pour ceux qui n’ont pas eu la chance d’y assister….

Tout comme l’énergie éolienne, l’énergie hydraulique suscite pas mal de questions : quel potentiel hydroélectrique dans notre bassin Dyle-Gette ? Quels types d’installations en fonction de quels types de cours d’eau ? Quelle législation et quelles procédures à respecter ? quels risques sur le plan des inondations ? Quels impacts sur l’écosystème rivière et quelles solutions pour limiter ces impacts? Comment concilier l’hydroélectricité avec les besoins de lever les obstacles au déplacement des poissons ?

Le CRDG poursuivait donc plusieurs objectifs en organisant cette rencontre entre ses partenaires et les acteurs de l’hydroélectricité :

aider à y voir plus clair dans cette matière nouvelle ;
favoriser les partages de points de vue sur la question ;
aborder l’hydroélectricité dans ses aspects réglementaires, techniques et environnementaux ;
illustrer le sujet à partir de cas d’études ou de réalisations concrètes.

Nous avons invité plusieurs intervenants pour faire part de leur point de vue et expérience dans le domaine de l’hydroélectricité. Deux séances de questions-réponses avec la salle ont été intégrées dans le programme de la matinée.

L’engouement pour cette thématique est réel, puisque 80 personnes sont venues écouter les intervenants, tous plus intéressants les uns que les autres. Les échanges qui ont suivi ont été particulièrement riches aussi.

1° Pourquoi et comment envisager l’hydroénergie ?

Johanna d’Hernoncourt, de l’asbl APERe (Association pour la Promotion des Energies renouvelables) ouvrait le débat. En tant que «facilitateur hydroénergie» pour la Wallonie depuis 2002, l’APERe est l’interlocutrice par excellence pour tout candidat à l’installation d’un site hydroélectrique.

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Dans un contexte de tarissement des sources d’énergie traditionnelles, l’hydroélectricité présente de nombreux avantages notamment en terme de prévision et de régularité de la production. Elle favorise aussi le développement des installations sur tout le territoire et de manière locale.

Elle a néanmoins des impacts sur les cours d’eau, dont il faut impérativement tenir compte : au niveau de la circulation du poisson, du niveau des débits, du transfert des sédiments…

Johanna d’Hernoncourt a procédé à une revue documentaire des impacts environnementaux de l’activité hydroénergétique1 .

Le recours à la production de cette énergie nécessite donc une approche nuancée, au cas par cas en veillant à utiliser les techniques appropriées pour maîtriser les impacts négatifs.

Pour ce faire, chaque projet de réhabilitation appelle une étude approfondie de la situation : pour évaluer le potentiel énergétique, l’existence du droit d’eau, les variations de débits, le dimensionnement de l’installation et la nécessité d’obtenir les autorisations requises auprès du gestionnaire (travaux ordinaires ou extraordinaires sur les cours d’eau) ou de l’administration (permis d’environnement).

A l’échelle européenne, l’objectif «20-20-20» de l’Union impose notamment aux états membres que 20% de leur production d’énergie soit d’origine renouvelable pour 2020. L’hydroélectricté dans un contexte de «mix» énergétique a donc son rôle à jouer. L’Europe a créé le projet «RESTOR Hydro» qui vise à identifier le potentiel réhabilitable sur chaque territoire national et à mettre en place une méthodologie uniforme pour le développement des installations selon un mécanisme de type coopératif.

Enfin, l’APERe publiera début 2014, sous la supervision du SPW Energie - DGO4, un «Vade-mecum non technologique du candidat à la réhabilitation d’un site hydroénergétique», véritable «bible» en la matière. En effet, la première édition de ce recueil datait de 1990. Or, dans l’hydroélectricité, comme dans d’autres matières environnementales, les choses évoluent très vite...

2° Le point de vue du gestionnaire de cours d’eau

La parole a été donnée ensuite à l’administration régionale en charge des cours d’eau non navigables. Patrice Orban (SPW Ruralité et Cours d’eau – DGO3) a précisé les impacts potentiels que la production hydroélectrique génère sur les populations de poissons et, plus généralement, sur l’écosystème rivière.

Une étude menée par l’Université de Liège sur la Lhomme à Poix-St-Hubert a notamment mis en évidence les impacts suivants d’une micro-centrale:

  • modification du nombre et de la qualité des différents habitats aquatiques, ce qui engendre une diminution de la biomasse «poissons» et une destructuration des populations ;
  • création d’obstacle au déplacement des poissons (montaison et dévalaison), le comportement est perturbé pour les besoins de migration, de reproduction, d’alimentation ou de protection… ;
  • modification de la vitesse, du débit et du niveau de l’eau (peut être aggravé lors du phénomène de l’ «hydropeaking» = lâcher brusque d’eau).

 

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Débit réservé insuffisant (source : SPW) Impacts de l'hydroélectricité et solutions (source : SPW)


Quant au cadre législatif de l’hydroélectricité, un permis d’environnement est à demander auprès de certains organismes, en fonction de la puissance de l’installation. Quant à la Loi sur les cours d’eau navigables (28 décembre 1967), elle instaure, pour les gestionnaires des cours d’eau, l’obligation de veiller au bon écoulement de l’eau.

Pa ailleurs, il existe aussi un cadre légal international pour le volet «écologie du cours d’eau», dont il faut tenir compte :

  • La Directive Cadre sur l’Eau (DCE) :  fixe comme objectif l’atteinte du bon état écologique des cours d’eau, la non-dégradation de la situation existante et le rétablissement de la continuité écologique des cours d’eau ;
  • La Directive Natura 2000 : protège 15 espèces de poissons ;
  • Le Règlement «anguilles» :  protège cette espèce en particulier ;
  • La Décision «Bénélux» : coordonne les actions sur les trois pays.

Pour faire respecter cette multitude de législations, l’administration régionale travaille à l’élaboration d’une Circulaire administrative «hydro»2 , dont les bases seront l’obligation d’utiliser des turbines et des prises d’eau ictyocompatibles ( = favorables au poisson), des passes à poissons et de réserver des débits plus importants pour la vie du cours d’eau.

3° Qu’en pensent les pêcheurs ?

Frédéric Dumonceau, Directeur de la Maison wallonne de la Pêche, était présent pour exposer le point de vue du monde de la pêche.

Il est revenu plus spécifiquement sur les effets perturbateurs des équipements installés pour le fonctionnement d’une centrale hydroélectrique :

  • le barrage créé isole les populations de poissons, perturbe les migrations et crée un courant d’entrainement vers la turbine, lequel éloigne le poisson des ouvrages de franchissement prévus pour lui ;
  • la rivière est court-circuitée sur une distance plus ou moins longue, pour les besoins de dériver l’eau vers les turbines. Il en résulte une diminution significative de son débit et du nombre d’habitats aquatiques. Il est impératif de réserver des débits pour le cours d’eau, qui tiennent compte des exigences de chaque espèce et de chaque saison ;
  • le courant induit par les turbines entraîne les poissons vers les grilles de protection et provoque de nombreux traumatismes dûs entre autres à la pression : embolie gazeuse, rupture de la vessie natatoire, chocs et blessures contre les grilles... Il faut impérativement laisser aux poissons la possibilité de s’échapper latéralement en empruntant des passes à poissons performantes et adaptées ;
  • les variations du niveau de l’eau ont pour conséquence une érosion du cours d’eau, une exondation des pontes, un dépôt de sédiments sur la végétation présente sur les berges... Quant aux variations de la vitesse du courant, on peut passer d’un cours d’eau à vitesse vive (lothique) à une vitesse lente (benthique). Sans compter les pointes de débits engendrées par la reprise du turbinage qui induisent une dévalaison forcée du poisson.

Il ne faut pas perdre de vue aussi que tous ces effets sont accentués par la multiplication des centrales installées. La nécessité d’avoir une vision globale sur tout un bassin versant n’est plus à démontrer, et ce afin de pouvoir quantifier les réels impacts sur la population piscicole.

A titre d’exemple, du fait de son mode de vie migratoire l’anguille paie un lourd tribu à l’hydroélectricité, notamment sur la Meuse où elle affiche un taux de mortalité de 10 à 30% sur chaque centrale.

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Besoins de déplacements pour les poissons (source : SPW)

4° Pays Burdinale-Mehaigne : une étude globale effectuée à l’échelle d’un bassin versant

Parce qu’il ne faut pas réinventer la roue (sans mauvais jeu de mots), imprégnons-nous de l’expérience acquise sur le bassin de la Mehaigne, en province de Liège. C’est Frédéric Praillet, chargé de missions pour le GAL (Groupe d’action locale) Burdinale-Mehaigne, qui nous l’a présentée.

L’étude a été réalisée dans le cadre d’un projet «Leader» de valorisation de l’hydroénergie, concrétisant la fiche-action «le pays de Burdinale-Mehaigne a de l’énergie» initiée par le GAL.

C’est ainsi qu’une recherche bibliographique et de terrain a été menée sur les communes composant le «Pays de Burdinale» : Braives, Burdinne, Héron et Wanze.

On y découvre la synthèse des procédures et réglementations existantes en matière d’hydroénergie, une présentation des diverses technologies existantes, un relevé des impacts environnementaux et un inventaire des anciens sites hydrauliques du bassin. Le potentiel hydroélectriques de ces 20 sites a été calculé, sur base des données de l’atlas des cours d’eau (1877) et des données de débit disponibles (stations du SPW).

Enfin, une étude de préfaisabilité a été réalisée sur deux sites potentiellement réhabilitables : le moulin de Ferrières et le moulin de Hosdent. Cerise sur le gâteau : la récente inauguration de la centrale hydroélectrique sur le site de l’Abbaye du Val Notre Dame à Wanze (sur la Mehaigne).

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Différents types de roues (source :
GAL Burdinale-Mehaigne)

Différents types de turbines (source : GAL Burdinale-Mehaigne)

Inventaire des sites hydrauliques en Burdinale-Mehaigne (source : GAL Burdinale-Mehaigne)

 

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Inventaire des sites hydrauliques en Burdinale-Mehaigne (source : GAL Burdinale-Mehaigne)

Centrale hydro-électrique du Val Notre Dame (source : GAL Burdinale-Mehaigne)


Découvrez l’étude complète ici3.

5 ° Des réalisations et projets hydroélectriques en Dyle-Gette

Stéphane Verraes est spécialiste en hydroélectricité pour le bureau d’étude Merytherm. Il est auteur de projet pour plusieurs centrales hydroélectriques en Wallonie.

Il nous a d’abord présenté les atouts de la «pico-hydroélectricité». Les pico-centrales hydroélectriques sont des installations d’une puissance inférieure à 20 Kw/h. Elles sont particulièrement adaptées aux rivières à faible débit ou qui présentent des chutes de faible hauteur, en comparaison avec les fleuves navigables et les cours d’eau du Sud de la Belgique.

Deux types de turbines sont principalement utilisées, la turbine Banki-Mitchell et la turbine Kaplan. Elles présentent toutes deux les avantages d’une maintenance simplifiée, avec un rendement supérieur à 75 %. Leur prix reste toutefois relativement élevé : de 5000 € à 20 000€/Kw.

Leur impact sur les phénomènes d’inondation et sur la faune aquatique doit bien être mesuré.

Stéphane Verraes s’est attardé ensuite sur 4 projets exemplatifs dans notre bassin Dyle-Gette. A Genappe, 15 anciens ouvrages existent sur la Dyle, depuis sa source jusque la sortie du territoire de la commune. Les sites de Bousval, Thy, et Genappe-centre ont fait l’objet d’une présentation détaillée avec fiches techniques et plans des installations. A Jodoigne-centre, le moulin sur la Grande Gette est le 4ème exemple présenté.

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La nouvelle centrale hydroélectrique sur la Dyle à Bousval (source : S.Verraes)

Vous pouvez consulter ces différentes réalisations et projets en découvrant la présentation complète de Stéphane Verraes4.

Point sur la situation en bassin Dyle-Gette

Tout d’abord, voici un siècle, 2.500 à 3.000 usines hydrauliques utilisaient la force de l’eau pour moudre, scier, polir, produire de l’électricité ... en Wallonie.

Plus de 200 moulins à eau ont notamment été répertoriés sur l’ensemble du bassin Dyle-Gette (source : APERe). Même si le contexte a énormément changé en un siècle, il est raisonnable de penser que quelques sites anciens pourraient faire l’objet d’une réhabilitation.

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Moulin de Beaurieux sur l'Orne à Court-St-Etienne Moulin d'Hollers sur la Thyle à Villers-la-Ville

Rien qu’à Genappe, 39 anciens moulins ont été identifiés sur la Dyle et ses affluents (source : Environnement Dyle).

Le Contrat de rivière Dyle-Gette a procédé à une enquête sommaire sur les projets hydroénergétiques en cours dans le bassin Dyle-Gette. Voici ce qu’il en ressort, selon les informations recueillies :

  • 3 sites ont été réhabilités :
    • le moulin de Jauche (sur la Petite Gette à Orp-Jauche)
    • le Château des sources à Bousval (sur la Dyle à Genappe)
    • le Moulin-ferme "Simon" à Thy (sur la Dyle à Genappe) : en cours d’installation
  • une douzaine d’autres sites sont intéressés,  à l’étude ou en projet:
    • sur la Dyle :
      • le moulin de la Basse-Cour à Loupoigne (Genappe)
      • le moulin de Genappe-centre
      • le moulin de Ways (à Genappe)
      • un site à Basse-Wavre
    • sur la Thyle :
      • le moulin de l’Abbaye de Villers-la-Ville
    • sur la Lasne :
      • le moulin de Lasne
      • le moulin d’Ohain (sur le Smohain)
    • sur le Train :
      • la vanne à hauteur de l’étang d’Inchebroux (Chaumont-Gistoux)
    • sur la Grande Gette :
      • le moulin de Jodoigne
      • le Château de l’Ardoisière (à Jodoigne)
    • sur la Petite Gette :
      • le moulin de Maret (à Orp-Jauche)
      • le moulin de Pellaines (à Lincent)

Un résumé des séances de questions-réponses lors de la matinée du 26 novembre

Jean-Marie Tricot, coordinateur du Contrat de rivière Dyle-Gette a souligné que les débats qui se sont tenus durant la matinée ont été particulièrement riches et très instructifs. Il a promis au public présent que ses collègues et lui allaient tenter de retranscrire fidèlement les propos échangés lors des deux séances de questions-réponses qui ont suivi les 5 exposés.

D’ores et déjà, nous pouvons conclure avoir en partie répondu aux attentes du nombreux public qui s’est déplacé aujourd’hui. Chacun a eu l’occasion de poser ses questions et d’exprimer son point de vue. Les experts invités ont aussi dévoilé leur vision des choses et leurs points de vue.

Actuellement, les différents points de vue ne sont pas encore complètement en phase, mais au moins un débat constructif et courtois a pu avoir lieu grâce à cette initiative du Contrat de rivière Dyle-Gette.

Sur le plan environnemental, certains sont plus réceptifs à l’idée de chercher une solution win-win, qui consisterait à coupler l’installation de systèmes hydroélectriques et la levée d’obstacles aux poissons. D’autres demandent de laisser de côté les mini-centrales sur les cours d’eau non navigables, lesquelles engendrent trop d’inconvénients pour l’écosystème entier, et de se concentrer sur l’équipement en hydroélectricité des grands barrages placés pour la navigation.

Les difficultés sont encore grandes et nombreuses, notamment sur le plan juridique, où le flou existant a été souligné à plusieurs reprises. Il est grand temps que le cadre juridique passe à l’éclaircie. Entre autres, la portée du «droit de riveraineté» ou du «droit d’eau» ne semble pas interprétée de la même manière par tous. La Région wallonne fait le nécessaire pour combler ce vide dans les meilleurs délais. Quoi qu’il en soit, les candidats riverains à la réhabilitation d’anciens sites sont en attente de réponses claires sur ce plan.

Par ailleurs, l’impact des installations sur le niveau des eaux et les risques d’inondation ne semble pas négligeable. Il revient aux administrations gestionnaires des cours d’eau d’obtenir toutes les garanties sur ce plan et de se concerter davantage entre elles pour être sur la même longueur d’onde et d’adopter un point de vue commun par rapport aux projets déposés.

L’accent a aussi été mis sur l’importance de l’évolution technologique en matière d’hydroélectricité. Elle devrait permettre d’apporter de nouvelles réponses sur la faisabilité de réhabiliter d’anciens sites mais aussi sur la réduction des impacts sur le cours d’eau.

Enfin, le coût des aménagements de type écologique (passes à poissons ou autres) a été soulevé.
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Passe à poissons du "Pont Misère" sur la Sûre au Grand-Duché de Luxembourg

Le cadre international «Nature» fixe de nouveaux enjeux pour la réhabilitation de la faune piscicole des cours d’eau. Il va sans dire que, dans cette matière comme dans d’autres, seul un partage équitable des coûts entre propriétaires riverains, ministère de l’énergie et gestionnaires des cours d’eau permettra de «faire d’une pierre deux coups» : développer l’hydroénergie tout en améliorant les possibilités de déplacement des poissons.

 

Pour prendre connaissance des débats tenus , comme si vous y étiez5..

Les 5 présentations, ainsi que tous les documents remis aux participants de la matinée du 26 novembre se trouvent sur notre site



Vous avez une question spécifique à poser à nos spécialistes, n’hésitez pas à prendre contact avec eux :
> Johanna d’Hernoncourt, APERe asbl, facilitateur hydroénergie – Tél : 02/209 04 05 - Mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
> Patrice Orban, SPW – DCENN – Cellule intégrée - Tél : 081/33 63 70 - Mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
> Frédéric Dumonceau, Maison wallonne de la Pêche – Tél : 081/41 15 70- Mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
> Frédéric Praillet, GAL Burdinale-Mehaigne -  Tél : 085/230525 - Mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
> Stéphane Verraes, Bureau d’étude Merytherm -  Tél : 0492/97 98 99 - Mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

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Fichiers:

Synthèse APERe
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Date lundi 6 juillet 2015 11:48 Taille du fichier 1.35 MB Téléchargement 83.00 Télécharger

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Circulaire mise en oeuvre nouveaux projets hydroélectriques POPULAIRE
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Licence CC BY NC NDTooltip Date lundi 6 juillet 2015 11:21 Taille du fichier 601.37 KB Téléchargement 145.00 Télécharger

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Etude Frédéric Praillet POPULAIRE
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Date lundi 6 juillet 2015 11:45 Taille du fichier 5.89 MB Téléchargement 241.00 Télécharger

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Présentation Stephane Verraes POPULAIRE
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Date lundi 6 juillet 2015 12:09 Taille du fichier 11.73 MB Téléchargement 149.00 Télécharger

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Débat questions-réponses POPULAIRE
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Date lundi 6 juillet 2015 12:08 Taille du fichier 197.53 KB Téléchargement 217.00 Télécharger

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