Contrat de rivière Dyle-Gette

dimanche 21 octobre 2018

De la rivière à la mer, il n’y a qu’un pas !

C’est à Wimille, non loin de Boulogne-sur-Mer dans le Nord-Pas-de-Calais que se sont tenues les premières rencontres nationales des collecteurs de déchets sauvages visant les milieux aquatiques.
Ces rencontres entre acteurs de terrain ont été organisées par Denis Blot (Université de Picardie - Jules Verne) en collaboration avec l’Association Nature-libre et le Parc Naturel Marin des Estuaires Picards et de la Mer d’Opale.

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Denis Blot, sociologue, s’intéresse depuis plusieurs années à la question des paysages et celle des déchets. Ils les appréhendent dans leurs dimensions anthropologiques face aux différents niveaux où elles ont du sens : des mobilisations collectives aux acteurs institutionnels, en passant par l’expérience individuelle de l’environnement et de ses souillures.

C’est ainsi qu’en mars 2014, lors des Journées Wallonnes de l’Eau en Région wallonne, Denis est venu participer à une première opération de nettoyage en rivière à Jodoigne-Souveraine (collecte organisée par Bénédicte Maréchal). Il viendra par la suite prendre part à d’autres opérations de collectes de déchets sur la Trislaine à St-Remy-Geest (collecte organisée par Hervé Pâques), ensuite sur la Petite Gette à Lincent (collecte organisée François Smet et le Comité Environnement Local) et pour finir sur le Piétrebais à Grez-Doiceau (en présence de Ann-Laure Furnelle, bénévole au CRDG).

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 JWE - 29 mars 2014 - Jodoigne Souveraine

De la rivière à la mer, il n’y a qu’un pas pour les déchets sauvages

Le Contrat de rivière Dyle-Gette a dès lors accepté l’invitation à participer aux premières rencontres nationales des collecteurs de déchets sauvages, afin de pouvoir agir plus efficacement en amont.

L’augmentation de la consommation des plastiques s’est accompagnée d’une pollution environnementale importante et croissante depuis les années 1950. Même si la gestion des déchets est une préoccupation actuelle, des millions de tonnes de déchets sont encore rejetées chaque année dans l’environnement. Acheminés principalement par les cours d’eau, les déchets plastiques finissent par arriver dans les océans. La grande majorité (80%) des plastiques observés dans les océans provient ainsi des continents, des rivières, … l’autre partie provient des activités en mer.

Les déchets flottants dans nos rivières iront un jour rejoindre l’océan et contribuer à sa pollution, non ?

Nos rapports aux déchets « sauvages » : un sujet plus complexe qu’en apparence !

Denis Blot (Université de Picardie) nous dresse le contexte.

Un simple regard sur nos environnements nous permet de constater que les déchets sont partout et surtout qu’ils sont souvent là où ils ne devraient pas être : dans l’océan, sur les plages, dans les rivières et les fleuves, dans les sous-bois, les champs, les pâtures et sur les bords de route… Illustrant l’évolution de nos modes de vie, le développement de la consommation de masse, l’individualisation des pratiques amenant la multiplication des emballages, les choix industriels et de marketing, les déchets sont les meilleurs révélateurs de notre manière d’habiter la planète. Sensibles à la beauté des paysages, aux impacts sur les écosystèmes ou plus simplement à la propreté, des bénévoles se mobilisent pour tâcher d’éliminer ces déchets. Les initiatives de ramassages des déchets sont nombreuses, éparpillées et différentes dans leurs objectifs, dans les zones qu’elles entendent traiter et dans les formes de mobilisation qu’elles adoptent.

Pourtant, au-delà de ces différences, l’ensemble des opérations et peut-être même l’ensemble des bénévoles qui y participent, manifestent une même préoccupation et une sensibilité commune et relativement nouvelle pour les espaces naturels. Quelle est l’utilité des opérations de ramassages des déchets ? Comment lutter contre les déchets qui polluent les milieux naturels et qui bousillent les paysages ? Pour répondre à ces questions, il a semblé utile à Denis d’ouvrir un espace de discussion, amical et constructif, sur les motivations, les pratiques et les savoirs des ramasseurs de déchets sauvages.

Alors que la question du traitement et de la réduction des déchets prend une place inédite dans les préoccupations publiques, nous n’avons que très peu de savoirs sur les « déchets sauvages ». Des estimations sur leur quantité circulent mais elles restent souvent imprécises et ne concernent pas certains milieux. On ne sait, par exemple, que très peu de choses sur le volume et sur les caractéristiques des détritus qui s’échouent sur les plages ou qui flottent sur les cours d’eau, alors que dans certaines régions on connaît au kilo près le poids des déchets ménagers…

La filière « classique » des déchets est aujourd’hui très bien organisée et de nombreux indicateurs permettent de connaître l’évolution du traitement des déchets tant au niveau des ménages qu’au niveau des entreprises. Les efforts pour la réduction des déchets et pour leur recyclage sont vigoureusement appuyés par les pouvoirs publics. La dégradation de l’environnement est mise en avant pour inciter les uns et les autres à moins produire et à mieux traiter les déchets. Mais paradoxalement les déchets qui ont l’impact le plus visible et le plus immédiat sur l’environnement échappent à cette forte préoccupation publique.

Il n’existe pour le moment pas de secteur organisé ou de filière pour les « déchets sauvages » : ce sont sans doute les bénévoles du secteur associatif qui connaissent le mieux cette problématique. C’est donc ceux qui se baissent, dans des lieux qui ne leur appartiennent pas, pour ramasser des déchets qu’ils n’ont pas produits, qui sont les mieux placés pour agir et pour construire des connaissances sur les déchets qui salissent l’environnement.

Nous aimerions savoir qui sont les collecteurs de déchets et questionner la manière dont ils perçoivent la nature et les raisons pour lesquelles ils se mobilisent. Quelle utilité pensent-ils avoir ? Comment travaillent-ils ? Avec quelles méthodes, quels protocoles ? Comment voient- ils l’avenir ? Nous aimerions aussi connaître les rapports qu’ils entretiennent avec les collectivités publiques ou encore avec le monde économique. Les ramasseurs de déchets ont construit des savoirs précis sur les milieux où ils interviennent : ils connaissent la nature des déchets et l’impact qu’ils ont sur ces milieux. Comment compiler, systématiser et rendre utile ces connaissances ?

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Deux journées de rencontre très instructives

Le programme des exposés fut diversifié : recherches historiques sur la lutte contre les déchets sauvages, actions pour l’environnement dans une perspective internationale, agir en relation avec l’environnement social, politique et économique...

Des ateliers de réflexion ont posé les questions les plus pertinentes : comment agir en amont ? Comment construire une expertise ? Quelles actions de sensibilisation ? Comment former les collecteurs de déchets ? Que faire des déchets récoltés ? Vers des actions plus coordonnées ? ...

La projection du film « le septième continent » a complété le programme ; en duplex avec la Polynésie française.

Au total, ce sont plus de vingt structures associatives locales, nationales ou internationales qui ont pu ainsi pu s’exprimer et faire bénéficier l’assemblée de leurs expériences et de leurs propositions (Association Mer-Terre, Expédition 7ème continent, Surfrider Foundation Europe, Robin des Bois, Plages-propres...). Le programme complet de ces premières rencontres nationales des collecteurs de déchets sauvages est à consulter sur www.rencontres-dechets-sauvages.fr/

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Le « fameux » 7ème continent

Les représentants du CRDG sont revenus de leur séjour français avec beaucoup d’informations et de ressentis dans leurs bagages. Voici un bref compte-rendu.

En guise d’introduction, il a été rappelé que l’Océan n’occupe pas moins de 71 % de la surface de la terre et que 97,5 % de l’eau planétaire vient de cet océan.

L’empreinte écologique due à la pollution marine est à ce jour alarmante : 206 kg de déchets sauvages par seconde se déversent dans l’Océan pour former le 7ème continent. Cette appellation vient de l’étendue de cette zone, de la taille d’un continent, et non du fait que l’on puisse y marcher : le 7ème continent ressemblerait plutôt à une soupe de plastiques.

Cette pollution entraîne non seulement des coûts liés à l’évacuation et traitement des déchets, mais aussi des couts liés au traitement des maladies, à la survie des animaux, au traitement des produits chimiques et toxiques dispersés dans les eaux. Il en va jusqu’à la plastification des nuages. La fragmentation des résidus plastiques par action du rayonnement solaire et abrasion par les vagues tend vers une exponentielle et génère des nano particules 30.000 fois plus petites que la taille d’un cheveu. Il va s’en dire que ces micros plastiques deviennent irrécupérables et s’évaporent via le cycle de l’eau.

50 % de la population mondiale vit concentrée à 80 % km des côtes, le littoral subit une très forte pression démographique. Les rivières et les fleuves mais aussi les récifs, les mangroves, les marais, les zones humides, …. sont les racines de l’océan à protéger. Tous nos gestes comptent … Savez-vous qu’en 2014, 3,4 % seulement de la surface marine est sous statut de protection contre 15,4 % pour la protection des terres ?

Il y a déchets et déchets !

Nous avons aussi pu faire la distinction entre macro et micro déchets, comment les caractériser ou en faire une expertise. Bref un sujet simple et à la fois extrêmement compliqué qui concerne chaque individu.

L’exposé de Denis est interpellant. Le problème du déchet est finalement très ancien et il faut noter qu’auparavant les décharges sauvages étaient bel et bien autorisées. A ce jour, il n’en est plus question : pourquoi ? N’y aurait-il plus de place disponible ou l’humain aurait-il enfin pris conscience de l’état de l’environnent ?

Ce qui occupe l’être humain, c’est ce qu’il voit. Le déchet sauvage est finalement le pire des déchets, c’est le déchet du déchet …. Pour d’autres, il peut constituer une ressource énergétique ou un apport de matière recyclable (tout en sachant que seulement 5 % des plastiques sont recyclables)…. Le principal problème, c’est qu’on doit bien parvenir à les ramasser, ces fameux déchets sauvages qui n’appartiennent à personne et à tout le monde à la fois.

Le déchet : reflet de l’âme humaine ?

Étymologiquement, déchet vient de verbe déchoir, du latin « cadere » (tomber), d’où le terme déchu …. La racine ''dis'' traduisant l'éloignement et la séparation. Un déchet est tout résidu d'un processus de production, de transformation ou d'utilisation, toute substance, matériau, produit ou plus généralement tout bien meuble abandonné ou que son détenteur destine à l'abandon. Des déchets, il y en a partout et ce n’est pas seulement dû à l’incivisme, ils peuvent aussi provenir d’actes de maladresse ou encore de cause accidentelle ou involontaire.

Le déchet sauvage marque l’humain, il est franc et honnête car il est visible et nous fait prendre conscience du problème. N’est-il pas trop tard ? Comment protéger la nature et préserver un avenir sain à nos enfants ? A ce jour, dans les pays favorisés, les collecteurs de déchets sont assimilés à des héros et des militants, alors que, jadis, ils étaient considérés comme des déchus : intrigant, non ?

Mieux connaître pour mieux combattre !

Les exposés suivants ont concerné davantage l’aspect législatif, entre autres la Directive Cadre Eau et les programmes de mesures et de surveillance.

D’autres exposés visaient des réflexions en cours sur certains procédés de fabrication (écoconception) évitant de produire des toxiques ainsi que sur les procédés de revalorisation (ex : suppression des microbilles de plastiques dans les cosmétiques ou encore de la mise en service de la consigne sur certains types d’emballages). C’est ainsi que le métro de Pékin permet aux passagers de voyager gratuitement en échange de bouteilles de plastiques usagées. Les voyageurs peuvent de cette façon contribuer à la préservation de l’environnement tout en économisant de l’argent et tout en favorisant les transports en commun. Ainsi, chaque usager pourra recharger sa carte de transport en insérant des bouteilles dans des machines futuristes. On peut tous agir à notre façon. Soyons quand même vigilants, car la revalorisation peut aussi engendrer de grosses pollutions et consommer beaucoup d’énergie. Cela s’avère alors souvent contreproductif.

Le meilleur des déchets est certes celui que l’on ne produit pas ! C’est aussi apprendre à ne pas jeter plutôt que de révolutionner tous les modes de fabrication. Il faudrait en général plus de volonté politique pour faire appliquer la réglementation en vigueur. Dans certains pays voisins, on y arrive bien, non ?

Un exposé sur les pollutions accidentelles et le traitement des macros déchets (pose de barrages, pompage, …) nous a démontré une fois de plus qu’il est extrêmement difficile d’incriminer le contrevenant. Les expertises, l’analyse des divers polluants et les évaluations de l’impact et des risques ont lieu post accident, dans les plus brefs délais.

Pour en savoir plus : la Belgique adhère à la Convention pour la protection du milieu marin de l'Atlantique du Nord-Est ou Convention OSPAR (OSPAR pour « Oslo-Paris »), qui définit les modalités de la coopération internationale pour la protection du milieu marin de l'Atlantique du Nord-Est. Entrée en vigueur le 25 mars 1998, elle remplace les Conventions d'Oslo et de Paris.

Expériences de collecteurs de déchets

Pour terminer la 1ère journée, diverses associations de protection de l’environnement marin, soit à vocation militante, pédagogique, scientifique, ONG, ….ont exposé leurs objectifs et leurs modes de fonctionnement.

De la valorisation-matière à la quantification ou encore la caractérisation des déchets, en passant par les aspects pédagogiques, scientifiques ou encore politiques, les sujets sont tous poignants :

  • Agathe et Salim (« Racines profondes »), Marie (« Let’s do it France ») et bien d’autres font un travail formidable
  • Il y a Eddie, de « One Piece of Rubbish », initiative citoyenne venue de Marseille : Eddie ne peut passer inaperçu : personne à la fois indescriptible, touchante et toujours souriante. Son concept : que chacun ramasse 1 déchet par jour. Pour rendre nos rues et nos villes plus propres, donc un futur plus propre.... www.1dechetparjour.com/

RAMASSE : devant chez toi, au boulot, en terrasse, devant l’école, dans la nature, où tu veux…
PRENDS UNE PHOTO : une photo ou un « selfie, avec ou sans ta perche, avec ta grand-mère, vue sur mer...
JETTE : ce déchet: journal, sac plastique, prospectus, paquet de clope, canette de bière…
PUBLIE : ta photo avec #1pieceofrubbish et/ou #1dechetparjour et nomine 5 amis pour le défi Facebook

Voyez aussi pour en savoir plus le projet Riverine Input de Surfrider fondation visant en l’étude des déchets aquatiques sur un bassin versant : riverineinput.surfrider.eu/2016/01/14/comprendre-pour-agir-les-reseaux-dassainissement/

En finalité de ce 1er jour de rencontres, nous pouvons conclure que le déchet sauvage constitue non seulement un marqueur social, mais relève aussi d’une caractérisation, d’un mode de consommation et de moyens politiques à mettre en place quant à la méthode de gestion. Beaucoup de questions sont soulevées et l’on constate que beaucoup d’initiatives sont prises en parallèles dans un même objectif.

Par qui faire appliquer le principe du pollueur-payeur ? Au fabriquant, au consommateur, au producteur d’emballage, à l’utilisateur, au contrevenant, …

Le collecteur de déchets : un sacerdoce

Nous voilà déjà au 2ème jour de ces rencontres. Au programme, différents exposés pratiques avec tous le même constat : peu, voire aucune, reconnaissance sociale des collecteurs de déchets. L’homme et l’environnement sont pourtant intégralement liés.

Un autre exposé nous a particulièrement touchés : celui d’Adeline Geeristen de l’Asbl « OSE » (Organe de sauvetage écologique). Adeline travaille principalement avec des réfugiés, SDF, gens du voyage, … le tout suivant un système de rétribution collective (aide vestimentaire, don alimentaire) et avec une aide logistique (matériel, boissons, repas,..) qui passe le plus souvent par les communes. Des centaines de bénévoles et des dizaines de tonnes de déchets sont ainsi collectées dans une bonne ambiance. « OSE », ce sont en outre des opérations de nettoyage des berges, des chantiers de restauration des cours d'eau, de la sensibilisation du public à l'écologie des rivières, de l'organisation d'expositions d'information, de la sensibilisation invitant à la connaissance et à la protection de l'environnement, …

D’autres exposés ont mis en lumière les difficultés à travailler comme collecteur sous certaines conditions (intervention risquée sous falaise, difficulté d’intervention sur les plages de galets, sécurisation des anciens engins de guerre, ..). Finalement, chaque milieu pollué est soumis à des contraintes techniques de gestion particulière et même pour ce qui est des rivières.

Le profil du collecteur de déchets sauvages (des jeunes, des enfants, des bénévoles, un public sensible, …) revient toujours à la case départ : pas de reconnaissance sociale. Finalement, pourquoi ne pas transférer un budget consacré à l’environnement à des services sociaux ?

Savez-vous par ailleurs que, chaque année, on collecte la même quantité de déchets et aucune diminution des quantités ramassées n’évolue positivement sur le littoral ?

De plus, il s’avère utile de rédiger un guide pour l’usage des collecteurs et des collectivités qui précise certaines précautions à prendre avec :

- Des produits dangereux
- Des objets tranchants
- Consigne de triage et de collecte
- Équipement de sécurité adéquat
- Numéro d’urgence
- ….

Le collecteur de déchets : une spécialisation

Le public générateur de déchets varie assez bien suivant les lieux (pêcheurs, agriculteurs, ostréiculteurs, touristes, riverains, milieux urbains, ruraux ou défavorisés, ….), mais le constat reste le même partout : ALARMANT ! Un travail en amont s’avère nécessaire : formation, sensibilisation du grand public et scolaire, recours à une artiste plasticienne, travail sur la surconsommation et le suremballage. Conscientiser les industriels, les producteurs, …Réaliser des campagnes d’affichage ou photos, bannières, logos, campagnes de nettoyage, amendes à la clé, …

L’humour, c’est aussi une des clés essentielles à mettre en œuvre pour faire passer les messages : Eddie l’a bien compris, en visant les spectacles de rues, les mises en scènes, …

Pensez aussi à définir vos zones d’intervention (exceptionnelle, sélective ou globale), afin de protéger la faune et la flore.

Il ressort également que l’installation de poubelles partout ne constitue pas une solution ! Au pire : cela invite le déchet, voire l’accentue en milieu naturel. Mieux vaut mettre un panneau du style « emporte ton déchet avec toi pour la planète ». Certaines personnes refuseraient même de toucher les poubelles...

Soyons aussi attentifs : pourquoi le déchet est-il arrivé là ? Est-il le résultat d’une maladresse, d’un acte volontaire ou inconscient ? Concernant la caractérisation, le déchet peut aussi être un très bon indicateur et permettre de se retourner vers le producteur (ex. 1000 cannettes de boissons X du fabricant Z).

Plus étonnant : les types de déchets récoltés sont différents selon le profil du collecteur de déchets sauvages. Les enfants, les femmes, les hommes ne font pas la même récolte. Vous serez bien surpris de faire le même constat.

En voilà des pistes à suivre pour tenter d’enrayer le phénomène...

Bien que déjà sensibilisés au niveau du CRDG, ces deux journées nous ont fait prendre conscience que demain il sera (vraiment) trop tard pour agir.

Nous vous invitons donc à ne plus vous promener sans emporter un sac de collecte avec vous. Merci !

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